mercredi, 02 juillet 2008
Causes du sinistre
Je vous écris en réponse a la demande d'informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé: "manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg. Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.
J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette
manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg.
Des que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ai pas eu la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du troisième étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens
inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.
Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise.
Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j'ai commencé une rapide descente vers le bas.
Au niveau du troisième étage, comme vous l'imaginez, j'ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment.
Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m'a causé qu'une simple fracture du genou.
Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l'enfoncement de la cage thoracique que j'ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J'ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n'ai pas eu la présence d'esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.
J'étais donc dans l'incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescende...
Très cordialement.
03:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 20 juin 2008
Tendresse
Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps.
Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet. Puis il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe.
Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot. Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : "Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ?" Il marmonne "J'ai retrouvé la télécommande".
04:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 juin 2008
la vie chere
Patient: Docteur, combien ça coûte les molaires ?
Dentiste: 1000 euros / la pièce
Patient: Et les incisives ?
Dentiste: 500 euros / la pièce
Patient: Et les canines ?
Dentiste: 100 euros / la pièce
Patient: Alors mettez-moi des canines partout et bien espacées.
17:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 juin 2008
lieutenant-chef
La scène se passe dans un désert de l'Afrique du nord dans un campement de l'armée française. Un nouveau lieutenant-chef vient d'arriver à la tête de commandement du camp: une recrue fraîchement sortie de l'école supérieure de commandement militaire française.
Des le premier jour en poste, son sergent d'armes lui fait faire le "tour du propriétaire", histoire de lui faire reconnaître les lieux. Vers la fin de la visite, les deux militaires arrivent derrière une tente où une grande chamelle boit tranquillement à l'abreuvoir. Le lieutenant-chef exprime alors fortement sa stupéfaction de voir un tel animal sur le territoire du camp.
- Ceci est inacceptable !
Le sergent entreprend donc d'expliquer au lieutenant avec toute la diplomatie requise que l'animal sert en fait aux soldats qui, passant plus de 6 mois a plus de 60 km de toute civilisation et donc de toute femme, désirent se "laisser aller". Cette explication enrage davantage le lieutenant-chef mais il juge que pour le premier jour d'un premier commandement, il ne devrait pas faire un cas de cette histoire. Il accepte de garder l'animal sur la base.
Deux mois passent, puis trois et quatre quand une nuit le lieutenant n'en peut tout simplement plus. Il décide d'aller voir la chamelle.
Il sort de sa tente en silence, s'assure que tous dorment et une fois arrivé derrière la tente où se trouve la chamelle, il s'empare de l'échelle et monte l'animal promptement. Au beau milieu de ses ébats, le lieutenant s'aperçoit qu'il est observé... il décide de terminer son action étant tout près du but. Quelques instant plus tard, une fois descendu, il reconnaît son sergent d'armes tout à côté et lui lance d'un air arborant à la fois fierté et accomplissement:
- Alors mon TRès CHer sergent d'armes, c'est bien comme ça que les hommes font !!!
Et le sergent d'armes de répondre:
- Euh, bien en fait mon lieutenant, les hommes préfèrent plutôt monter la chamelle... pour se rendre au bordel du village.
04:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 mai 2008
Chasseur
Un homme va en Afrique chasser le gorille avec un guide.
Un matin, le guide arrive avec un filet, un chien et un fusil et lui dit :
- Ce matin, on va capturer un gorille, je t'explique la technique :
- On repère un arbre où il y a un gorille, je monte dedans, je secoue l'arbre, le gorille tombe et le chien (qui est dressé pour ca) le mord aux couilles, ça paralyse le gorille et là tu n'as plus qu'à le capturer au filet !
- OK ! mais le fusil c'est pourquoi faire ?
- Si c'est moi qui tombe, tu tues le chien !!!
07:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 mai 2008
PETITES ANNONCES
Rencontres
- Astronaute recherche femme lunatique.
- Artificier cherche femme canon.
- Sourd rencontrerait sourd pour trouver terrain d'entente.
- Jeune homme désintéressé épouserait jeune fille laide même fortunée.
- Abeille épouserait frelon. Lune de miel assurée.
Emploi
- Metteur en scène cherche nain pour rôle dans court métrage.
- On recherche deux hommes de paille (1 grand, 1 petit) pour tirage au sort.
- Cannibale mélomane cherche travail dans opéra-bouffe.
- Offre bonne place de gardien de vaches. Paiement par traites.
- Inventeur produit amaigrissant cherche grossiste.
Achat - Vente
- Cause fausse alerte, vends cercueil en ébène, jamais servi.
- Chien à vendre : mange n'importe quoi. Adore les enfants.
- A vendre robe de mariée portée une seule fois par erreur.
Services
- Analphabète ? Ecrivez-nous dès aujourd'hui pour obtenir une brochure gratuite sur nos formations accélérées.
Divers
- Homme sans histoires recherche éditeur pour devenir écrivain.
- Souffrant d'insomnies, échangerais matelas de plumes contre sommeil de plomb
- Échangerais voiture de sport endommagée contre chaise roulante en bon état.
- Perdu partie haute d'un dentier. Merfi de le reftituer à fon propriétaire auffitôt que poffible.
03:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 mai 2008
Fw: Théorie douteuse ! mais théorie quand même.........
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus Faibles qui sont attaqués en premier.
Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce Que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses neurones les plus lents.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les neurones du cerveau.
Naturellement ce sont les neurones les plus lents et les plus faibles qui sont détruits en premier.
On peut donc en déduire qu'une consommation d'alcool élimine les neurones les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après deux ou trois apéros.
06:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 08 mai 2008
courrier
Cher fils,
Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas tu me préviens pour que je te la renvoie.
Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite.
L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à moins d'un kilomètre de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin.
La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon.
Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4.
À propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche.
Nous avons enfin enterré ton grand-père; nous avons trouvé son corps lors du déménagement. Il était dans l'armoire depuis le jour où il a gagné en jouant à cache-cache.
Au fait, l'autre jour il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés au dehors de la maison; quelle émotion ! c'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années.
Le médecin est venu à la maison pour voir si nous allions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de la fermer pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube.
Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, c'est un poste à responsabilités, il a environ 500 personnes en dessous de lui.
Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière.
Ta soeur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin accouché, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Si c'est une fille, ta soeur va l'appeler comme moi. Ça doit être étrange d'appeler sa fille "maman".
Ton père a demandé à ta soeur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit que oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit que oui.
Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille.
Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge.
Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière.
Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt. Mais ton frère Jeannot est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là.
Bon, mon fils, je ne t'écris pas notre adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile.
Si tu vois Marguerite, passe lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien.
Ta mère qui t'adore,
Alice
P.S. J'allais te mettre quelques billets, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe
03:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 05 mai 2008
Consultants
Quatre secrétaires d'une grande SSII internationale discutent le lundi
matin à la machine à café. L'une d'entre elles demande aux trois autres si
elles ont fait l'amour ce week-end...
La première dit : "Oui, j'ai fait l'amour avec un directeur de projet. Il
était magnifique, hyper sûr de lui, il savait exactement ce qu'il faisait
mais le problème c'est qu'il a pensé que 6 minutes valait une heure".
La deuxième dit : "Moi, j'ai fait l'amour avec un ingénieur commercial. Il
était très bien, il connaissait plein de trucs, il débordait d'énergie mais
le problème c'est qu'il n'arrêtait pas de me demander s'il avait atteint
son objectif".
La troisième dit : "J'ai fait l'amour avec un chef de projet. Il était
superbe. C'était sans doute le meilleur coup de ma vie : 10 sur 10. Le
problème, c'est qu'il était hyper stressé et que juste après, il est
reparti bosser en courant".
La quatrième secrétaire regarde les autres un peu désappointée et dit :
- "J'ai fait l'amour avec un consultant"
- "Et c'était bien ?" demandent les 3 autres.
- "Non, reprend la quatrième. Il a fallu que je lui montre trois fois ce
qu'il fallait faire et j'ai fini par le faire moi même..."
08:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 avril 2008
Juan
Il a un gros sac sur ses épaules.
Le douanier l'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu as dans ton sac ?
Il répond :
- Du sable.
Le douanier, incrédule, lui dit :
- On va voir ça... Descends du vélo.
Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu'il contient sur le sol.
Il fouille dedans sans rien y trouver.
- C'est bon, lui dit-il.
Juan ramasse le sable du mieux qu'il peut et repart sur sa bicyclette.
Une semaine plus tard, la même chose se produit.
Le douanier demande à Juan :
- Qu'est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?
Juan répond :
- Du sable.
Le douanier, qui n'est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour la nuit et d'envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain, les résultats révèlent qu'il s'agit bien de sable. Il laisse donc Juan repartir sur son vélo.
Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent. A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d'autre que du sable.
Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.
Un beau jour, alors qu'il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.
- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n'est pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?
Juan reconnaît le douanier et lui répond :
- Oui, c'est moi.
- Qu'est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.
- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.
Le douanier se décide finalement à lui demander :
- Écoute, je suis à la retraite et je n'ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n'ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t'ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?...
Juan esquisse un petit sourire et répond :
- Oui, et c'est comme ça que je me suis acheté ce bar.
Le douanier s'approche un peu et demande à voix plus basse :
- Et qu'est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?
- Des bicyclettes.
03:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 avril 2008
Guy et Denis
Un jour Guy longe la piscine. Il tombe à l'eau et coule à pic.
Ni une ni deux, Denis saute à l'eau et va chercher Guy au fond. Il le ramène à la surface.
Quand le Directeur apprend l'acte héroïque de Denis, il décide de le laisser sortir immédiatement car il pense que si Denis est capable d'un tel acte il doit être mentalement stable.
Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Denis.
Il lui dit :
- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t'apprendre !
- La bonne c'est que nous te laissons sortir de l'hôpital parce que tu as été capable d'accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d'une autre personne. Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental.
- La mauvaise, c'est que Guy s'est pendu dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre !
Et Denis de répondre au directeur :
- Il ne s'est pas pendu, c'est moi qui l'ai accroché pour qu'il sèche...
05:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 avril 2008
profession
Tout d'un coup, un jeune homme (style "jeune cadre dynamique") arrive dans sa Ferrari cabriolet.
Il sort de sa voiture, va vers le berger et lui demande:
-Si je te dis combien de moutons tu as, m'en donneras-tu un ?
Le berger acquiesse.
Le jeune retourne dans sa voiture, prends son lab-top, et après multes calculs complexes revient vers le berger et annonce fièrement:
-Vous avez 257 moutons, je peux en avoir un maintenant ?
Le berger lui dit qu'il peut en choisir un.
Puis le berger demande au jeune homme:
-Si je vous dit pour qui vous travailler, est-ce que vous me rendez mon mouton ?
Le jeune homme acquiesse.
Le berger lui dit:
-Vous êtes consultant !
Notre jeune tout étonné demande comment il l'a deviné.
Le berger répondis:
-C'est très simple:
1: vous venez sans qu'on vous appele !
2: vous nous dites des choses connues !
3: c'était mon chien que vous vouliez embarquer !!!
07:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 avril 2008
histoires de perroquet
Un type entre dans un magasin d'animaux, fait un tour et passe devant un
perroquet sans pattes. Il dit tout haut :
- Eh ben, qu'est-il arrivé à ce perroquet ?
- Je suis né comme ça ! dit le perroquet.
- Eh, on dirait qu'il a compris ce que je disais,
Je comprends chaque mot. Je suis terriblement intelligent et très cultivé.
- Ah ouais ? Et bien explique-moi comment tu tiens sur ta perche
- C'est à dire... c'est un peu embarrassant... Comme je n'ai pas de pattes,
je me sers de mon petit zizi de perroquet comme d'une sorte de crochet. Tu
ne peux pas le voir à cause de mes plumes.
- Wow, dit le gars, alors comme ça, tu peux vraiment comprendre et répondre
à ce qu'on te dit
- Bien sûr. Je parle couramment français et anglais, et je peux tenir une
conversation sur des sujets divers : politique, religion, économie,
physique, philosophie... Bien sûr, je suis également assez calé en
ornithologie. Tu devrais m'acheter, je serais un compagnon très agréable.
Le gars regarde le prix :
- 14.000 balles ? ! ? C'est cher, mais effectivement, tu vaux ton prix.
Il rentre chez lui. Les semaines passent et le petit perroquet sans pattes
est fantastique. Il est amusant, intéressant, un bon copain, il comprend
tout, sympathise avec les problèmes de son maître et est de bon conseil. Un
jour, le type revient du boulot. Le perroquet, en dessous du fauteuil,
l'appelle:
- Psssst !!
Il approche et le perroquet dit à voix basse :
- Je ne sais pas si je devrais te dire ça, mais ta femme et le facteur, ben
euh...
- Quoi, ma femme et le facteur ?
- Chut !! Ben, quand le facteur est passé ce matin, ta femme lui a ouvert,
vêtue seulement d'une chemise de nuit quasi transparente, l'a fait entrer
et elle l'a embrassé sur la bouche.
- Quoi? Et puis, qu'ont-ils fait ?
- Il a soulevé sa chemise de nuit et l'a caressée sur tout le corps...
- Hein ? Et puis, qu'a-t- il fait ?
Il a commencé à lui lécher les seins, puis le ventre, puis s'est mis à
genoux et lui a embrassé le bas-ventre...
- Quoi ? Et puis ? Qu'a-t-il fait ? Réponds !
- ..... Je ne sais pas, j'ai commencé à bander et je suis tombé
!!!!!!!!!!!!!!!
LE PERROQUET DE BORDEL
Un jour, une femme décide d'acheter un perroquet à ses filles. Elle se rend
donc au magasin d'animaux le plus près. Arrivée là, elle voit une aubaine
pas croyable: 200 euros pour un magnifique perroquet parlant. Étonnée, elle
va voir le vendeur :
- Monsieur, pourquoi un perroquet d'une aussi grande valeur est si peu cher
?
- Et bien ma petite madame, c'est qu'il vient d'un bordel et son langage
n'est pas correct du tout !
- Mais mon bon monsieur, ce n'est pas grave, cela se corrige. Je vous le
prends.
Le vendeur lui offre une cage et lui vend le perroquet. Arrivée chez elle,
la cage est installée dans le salon. Le perroquet dit alors :
- Nouvelle maison, nouveau Bordel...
La femme se dit que ce n'est pas grave et qu'il va se corriger.
Les deux petites filles arrivent donc au salon, et le perroquet de dire :
- Deux nouvelles p'tites putes, deux nouvelles p'tites putes.
La mère, toute confuse explique à ses filles que le perroquet vient d'un
bordel et que son langage va se corriger au jour le jour.
Sur ce, Robert, le mari arrive et le perroquet de lancer à tue-tête :
- Nouveau bordel, nouvelles p'tites putes, mais toujours ce bon vieux
Robert !!!!
LE PERROQUET & LA BLONDE
C'est une blonde qui entre dans un magasin pour animaux. A l'entrée, elle
voit un perroquet qui coûte 3 000 euros. Toute étonnée, elle demande au
vendeur :
- Pourquoi ce perroquet est-il aussi cher ?
Le vendeur répond
- Parce qu'il sait parler 2 langues: si on lui tire la patte droite, il
parle français et si on lui tire la patte gauche, il parle anglais.
La blonde, stupéfaite, demande :
- Et si on lui tire les 2 pattes ?
Le perroquet répond :
- Je tombe conasse !!
15:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 08 avril 2008
Marcel
Il s'assied sur le bord du lit et voit ses vêtements devant lui, bien propres et bien pliés. Son regard fait ensuite le tour de la chambre et il voit que tout est dans un ordre parfait, impeccablement propre. Marcel prend deux aspirines et remarque alors un post-it sur la table :
"Chéri, le petit déjeuner t'attend à la cuisine. Je t'aime."
Rempli de perplexité, il va à la cuisine et voit effectivement, son petit déjeuner préparé et le journal du matin posé à-côté de son bol. Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit déjeuner.
- Dis-moi fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?
- Oh, tu es rentré a la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir d'entrée et en prime, tu as offert un bel oeil au beurre noir à maman pensant que tu te faisais attaquer par des renards...
- Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres, bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table ?
- Eh bien, quand maman t'a traîné jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : "Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié !"
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lundi, 07 avril 2008
Mme Jeanne
Un avocat appelle son premier témoin à la barre, une arrière-grand-mère
très âgée.
Il s'approche d'elle et lui demande :
- Mme Jeanne, me connaissez-vous ?
- Oh ! oui je vous connais M. Langlois, je vous connais depuis votre
enfance et sincèrement vous me décevez beaucoup !
Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les
gens et vous êtes un médisant et un calomniateur !
Au lit, vous pensez être un bon coup alors que tout le monde sait que vous
êtes un éjaculateur précoce !
Vous n'êtes qu'une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de
votre nez, oh ! oui je vous connais !
L'avocat surpris, ne sachant que faire, pointe l'autre avocat du doigt...
- Mme Jeanne connaissez-vous l'avocat de la défense ?
- Bien sur que je le connais !
Je connais M. Richard depuis qu'il est tout jeune, il est paresseux, obèse
et il est alcoolique !
Il ne peut pas avoir de relation normale avec quiconque et il est l'un des
pires avocats de tout le département !
Non seulement il a trompé sa femme avec 3 femmes différentes, mais l'une
d'entre elles est votre femme, oh ! oui je le connais !
L'avocat de la défense est au bord de l'apoplexie.
Le juge demande alors aux deux avocats d'approcher, et avec une voix très
calme il leur dit:
-Si l'un d'entre vous demande à cette vieille si elle me connaît, je vous
envoie tous deux pourrir en prison pour outrage à la Cour !!!
06:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 mars 2008
Bougie
- Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
- Oui Monsieur le curé
- Avez-vous des enfants ?
- Non ! Monsieur le curé.
Nous essayons en vain d'en avoir depuis notre mariage.
- Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour
vous.
Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.
- Comment allez-vous ? Lui demande-t-il.
- Très bien.
- Avez-vous eu des enfants ?
- J'ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants.
- Ah oui !!! ... Et comment va votre mari ?
- Très bien.
Il est en voyage.
Il est parti à Rome éteindre votre bougie à la con !
17:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 mars 2008
JESUS
La mère de Jésus reçoit le bulletin scolaire de son fils :
... Math 3/20 : multiplie les pains à volonté mais ne sait toujours pas faire une division. Lamentable !
... Chimie 2/20 : transforme l'eau en vin et incite tous ses petits copains à
l'alcoolisme.
... Sport 0/20 : ne sait toujours pas nager (ne pense qu'à faire rire ses petits camarades en marchant sur l'eau).
Marie regarde alors sévèrement son fils et lui dit :
-Avec un bulletin comme ça mon garçon, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques !
04:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 mars 2008
Il faut s'entr'aider entre voisins ...
Mr et Mme Dupont n'arrivent pas à avoir d'enfant, ils sont désespérés.
Un jour, Mme Dupont dit à son mari:
"Ecoute,au-dessus vit Mr Mohammed et toute sa famille,ils ont un enfant
chaque année,tu devrais peut-être aller le voir; qui sait,si ça se trouve,
Mr Mohammed possède des herbes de fertilité venues de son pays."
Aussitôt dit, aussitôt fait.
Le lendemain,Mr Dupont croise Mr Mohammed dans l'escalier et lui expose son
problème.
Mr Mohammed lui dit alors:
"Mais mon frère,pourquoi ti es pas venu voir Mohammed plus tôt? J'y vais
t'expliquer c'qui faut ti fasses: ti vas à l'épicerie,d'accord?
-Euh,oui.
-Ti achètes une brosse,ti achètes di savon et di l'eau de Cologne
,d'accord?
-Ben,oui.
-Et ti achètes aussi un balai,d'accord?
-Très bien.
-Après ti rentres chez toi, ti mets ta femme toute nue et ti la fous sous
la douche,d'accord?
-Oui oui.
-Ensuite, ti la laves, ti li mets di savon et avec la brosse ti frottes ti
frottes ti frottes,d'accord?
-Très bien.
-Après, ti sèches bien ta femme,ti li mets de l'Eau de Cologne partout,ti
la prends et ti la mets sur ton lit,d'accord?
-Euh, oui, mais ,qu'est-ce que je fais avec le balai?
-Et bien quand ta femme elle est prête,ti prends l' balai,ti frappes au
plafond,et Mohammed y descend!
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samedi, 15 mars 2008
DRH
Seule condition, que le DRH lui fasse un mémo sur la qualité du concert.
Le lendemain matin, le président trouve sur son bureau le rapport de Didier G., le DRH :
1 - les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l'ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d'inactivité.
2 - les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l'effectif de cette section de l'orchestre. Si l'on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l'obtenir par le biais d'un amplificateur électronique.
3 - l'orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d'arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d'utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.
4 - la répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.
Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d'achever sa symphonie.
Didier G. DRH
17:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Marcel
Quand il se lève le matin il a mal à la tête. Dans les embouteillages vers le bureau il a mal à la tête. Toute la matinée il a mal à la tête. Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête. L'après-midi il essaie d'oublier qu'il a la mal à la tête. Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu mais la nuit il se trouve réveillé par son mal de tête...
Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, Marcel prend un matin rendez-vous chez un spécialiste. L'homme de l'art passe la tête de Marcel au scanner et rend son verdict :
- Marcel, j'ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise :
La bonne c'est que nous avons enfin trouvé l'origine de votre mal; La mauvaise c'est justement l'origine de votre mal. En fait vos testicules font pression sur le bas de votre dos. Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu'à la tête, provoque une irritation permanente du cerveau, d'où vos maux de tête chroniques !
- Que peut-on faire pour que j'en sorte Docteur ?
- Seulement deux choses Marcel, vous couper les couilles ou vous laisser vivre avec votre mal !
Quelques instants de réflexion suffisent à Marcel pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
- On coupe, Docteur !
Trois jours suffisent pour que Marcel, remis des suites de l'opération, quitte la clinique. Un monde nouveau s'étale devant ses yeux incrédules ses migraines l'ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !
Pour fêter ça, passant devant l'officine d'un tailleur pour homme, décide de s'offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l'échoppe.
- Bonjour Monsieur le tailleur, je voudrais m'offrir un costume sur mesure
- Mais parfaitement je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement.
Un peu étonné d'une telle acuité de jugement, Marcel enfile l'ensemble et constate qu'il lui va comme un gant.
- Vraiment je suis impressionné, comment pouviez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
- Le coup oeil du pro, Monsieur, j'exerce depuis vingt ans.
Emballé, Marcel décide de compléter ses achats en s'offrant un caleçon de marque.
- Mais parfaitement monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42.
Marcel corrige le tailleur :
- Désolé, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40.
Le tailleur insiste :
- Croyez-en le coup d'oeil du pro. En caleçon vous faites du 42.
Marcel insiste encore :
- Navré de vous prendre à défaut, Monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans.
Et le tailleur qui reste un commerçant :
- C'est comme vous voudrez, mais je dois vous prévenir : en portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui vous donnera un horrible mal de tête...
15:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 12 mars 2008
BLONDE FONCEE
Un avocat et une blonde sont assis l'un à côté de l'autre dans le TGV Paris
Lyon. L'avocat se penche vers elle et lui demande si elle aimerait jouer un
petit jeu amusant. La blonde est fatiguée et veut seulement faire un petit
somme, donc elle décline poliment et se tourne vers la fenêtre pour
sommeiller. L'avocat persiste et dit que le jeu est vraiment facile et très
amusant.
Il explique comment le jeu fonctionne:
- Je vous pose une question et si vous ne savez pas la réponse vous me
payez et vice-versa.
Encore, elle décline poliment et essaie d'obtenir un peu de repos. L'avocat
s'imagine gagner facilement le match, puisque son adversaire est une blonde
et il fait une autre offre:
- OK, d'accord. Qu'en pensez-vous, si vous ne savez pas la réponse vous me
paierez seulement 5 Euros, mais si je ne sais pas la réponse, je vous
paierai 50 Euros.
De guerre lasse, la blonde se dit qu'elle sera plus vite débarrassée de cet
avocat insistant en jouant avec lui et elle accepte la proposition.
L'avocat pose la première question:
- Quel est la distance entre la terre et la lune?
La blonde ne dit pas un mot. Elle porte la main à son porte-monnaie, en
retire un billet de 5 Euros et le donne à l'avocat. Maintenant, c'est le
tour de la blonde. Elle demande à l'avocat:
- Qu'est-ce qui monte une colline avec trois jambes et en revient avec
quatre?
L'avocat la regarde d'un air perplexe. Il prend son ordinateur portable et
cherche dans toutes ses références. Il se branche à internet avec son modem
et son cellulaire. Il recherche sur internet et même à la Bibliothèque
Nationale de France. Frustré, il envoie des courriers électroniques à tous
ses collègues et amis qu'il connaît. Après une heure, il abandonne.
Il réveille la blonde et lui donne 50 ¤. La blonde prend les 50 Euros
poliment et se tourne pour recommencer à dormir.
L'avocat, frustré au plus haut point, réveille la blonde et demande:
- Bien, donc quelle est la réponse?
Encore sans un mot, elle porte la main à son porte-monnaie, donne 5 Euros à
l'avocat et elle retourne dormir.
13:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 08 mars 2008
Ecouter
Le petit Nicolas voit la voiture de son père passer près du parc et se diriger vers le bois.
Curieux, il suit lauto et voit son père et la tante Lucie tout nus et un peu... "emmêlés" !
Petit Nicolas tout ému court vite à la maison tout raconter à sa maman...
- MAMAN, MAMAN, JÉTAIS AU PARC ET PAPA ET...
Sa mère lui dit de ralentir et de reprendre depuis le début, ne comprenant rien.
Donc petit Nicolas reprend :
- Jétais au parc et jai vu lauto de papa sen aller vers le bois avec tante Lucie. Je suis allé voir et jai vu papa qui donnait un gros bisous à tante Lucie, puis là il la aidée à enlever son pull, puis après, cest tante Lucie qui a aidé papa à enlever son pantalon, et puis tante Lucie sest étendue sur le siège, et puis papa...
A ce moment-là, sa mère lui coupe la parole et dit :
- Mon petit Nicolas, ton histoire est tellement étonnante que tu devrais garder la suite pour lheure du souper.
Je voudrais bien voir lexpression quaura papa quand tu nous raconteras tout ça !
Le soir, au souper, autour de la table, Maman demande à petit Nicolas de raconter son histoire...
Petit Nicolas raconte alors son histoire en décrivant larrivée de la voiture dans le bois, papa, le déshabillage, tante Lucie étendue sur le siège, et puis, dit-il :
- Papa et tante Lucie, tout nus, ils ont fait la même chose que maman et oncle Thomas font... quand papa part en voyage pour son travail !
Moralité : il peut être utile découter jusquau bout quand quelquun te parle !
15:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
la verité sort de la bouche des enfants
retard.
- J'ai eu très peur, dit-elle. Que t'est-t-il arrivé ?
- Je suis désolé maman, c'est parce qu'une dame avait perdu une pièce de deux Euros.
- Et tu l'as aidée à chercher pendant une demi-heure ?
- Non, c'est que j'avais le pied sur la pièce, et j'ai dû attendre qu'elle s'en aille pour la ramasser.
18:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 février 2008
Avocat
Ceci est la meilleure histoire d'avocat de l'année et probablement du
siècle au complet.
Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une
boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés
contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son
entière réserve de cigares et n'ayant pas encore effectué le premier
paiement de sa police d'assurance, l'avocat envoya une réclamation à sa
compagnie d'assurance.
Dans sa réclamation, l'avocat indiqua que les cigares avaient été perdus
"dans une série de petits incendies". La compagnie d'assurance refusa de
payer en citant la raison évidente : que l'homme avait consommé les cigares
de façon normale. L'avocat intenta une poursuite... ET LA GAGNA !
En délivrant son verdict le juge fut d'accord avec la compagnie d'assurance
que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua
cependant que l'avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait
que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument
protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie
"acceptable". Le juge déclara donc la compagnie dans l'obligation de
rembourser l'avocat. Au lieu d'avoir à endurer des procédures d'appel
longues et coûteuses, la compagnie d'assurance accepta le jugement et paya
donc 15'000 dollars à l'avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux
regrettables "incendies".
MAINTENANT POUR LA MEILLEURE PARTIE
Une fois que l'avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d'assurance le
fit arrêter pour 24 chefs d'accusation d'INCENDIES CRIMINELS !!!
Avec sa propre réclamation d'assurance ainsi que son témoignage du procès
utilisé contre lui, l'avocat fut accusé d'avoir volontairement incendié une
propriété assurée afin de toucher le montant d'assurance. Il fut condamné à
24 mois de prison ainsi qu'à une amende de 24 000 dollars.
Ceci est une histoire vraie qui mérita la première place aux derniers
Criminal Lawyers Award Contest.
14:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 février 2008
Julie et David
David a invité sa mère à dîner. Pendant le repas, celle-ci ne peut s'empêcher de remarquer que Julie, la colocataire de son fils, est sacrément mignonne.
Pendant la soirée, alors qu'elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers l'autre, elle se demande s'il n'y a pas entre eux un peu plus que le simple partage d'un loyer.
David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
- Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t'assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c'est tout.
Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
- Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu'elle l'ai prise ?
- Quand même, ça m'étonnerait que Maman soit devenue pickpocket ! Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le coeur net.
Il s'assied devant son ordi et écrit :
- Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous, David.
Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
- Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n'en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman.
04:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 février 2008
Il n'y a que les blondes, il y a les blonds !
Un jour, mon mari décide de laver son maillot de foot.
Quelques secondes après être entré dans la salle de lavage, il me crie:
- 'Quel cycle j'utilise pour la machine?'
- 'Çà dépend, je lui réponds, qu'est-ce qui est écrit sur ton maillot?'
- Il me crie:
- 'PSG'
Et ils diront qu'il n'y a que les blondes ...
17:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 février 2008
Cadeau
Un homme s'interroge sur le cadeau de Saint-Valentin qu'il achètera à sa femme.
Il décide de demander conseil à un ami:
- Je ne sais vraiment pas quoi lui acheter cette année pour la Saint-Valentin, explique l'homme.
- Pourquoi ne lui remets-tu pas un certificat cadeau lui offrant deux heures de sexe intense pour réaliser tous ses fantasmes? Je suis certain qu'elle sera très excitée de ce cadeau!
Ainsi, notre homme décide de donner son certificat cadeau très original.
Une semaine plus tard, les deux hommes se rencontrent à nouveau.
- Finalement, est-ce que tu as suivi ma suggestion du certificat cadeau? demande son ami.
- Oui. Tu avais raison, ma femme était très emballée.
Elle m'a sauté dans les bras pour me remercier, m'a embrassé sur la bouche puis est partie en courant vers la porte en hurlant:
"On se revoit dans deux heures!'"
05:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 février 2008
Monsieur le Comte
- Je suis très préoccupé par des envies d'uriner nocturnes et impérieuses !
- Votre prostate sans doute, mon cher comte, veuillez vous déshabiller.
- Est-ce vraiment indispensable ?
- Certainement...!
- Le caleçon aussi ?
- Oui, je vais vous faire un toucher rectal...!
- Mon Dieu ! Puisqu'il le faut...
- Détendez-vous, je vous fais mal là ?
- Écoutez docteur, au point où en sont arrivées nos relations, je crois que nous pouvons nous tutoyer !!!
16:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 07 février 2008
Chauffeur
- Excusez-moi, Votre Sainteté, dit le chauffeur, Voudriez-vous, je vous prie, vous asseoir pour que nous puissions partir ?
- Pour vous dire la vérité, dit le Pape, ils ne veulent pas me laisser conduire au Vatican, et j'aimerais beaucoup pouvoir le faire aujourd'hui.
- Je suis désolé, mais je ne peux pas vous laisser faire cela. Je perdrais mon job! Et que faire s'il arrive quelque chose? Proteste le chauffeur, qui aurait aimé être ailleurs ce matin là.
- Je ferai quelque chose de spécial pour vous, dit le Pape.
De mauvaise grâce, le chauffeur passe à l'arrière et le Pape s'installe derrière le volant.
Très vite le chauffeur regrette sa décision, quand après avoir quitté l'aéroport, le souverain pontife met la pédale au plancher accélérant jusqu'à 170 Km/h.
- Je vous en supplie, votre Sainteté, ralentissez ! implore le chauffeur très inquiet.
Mais le Pape continue jusqu'à ce que les sirènes de police retentissent.
- Mon Dieu, je vais perdre mon permis, s'écrie le chauffeur.
Le Pape se range sur le côté et baisse sa vitre quand le policier s'approche.
Mais dès qu'il voit le Pape il retourne à sa moto, ouvre sa radio et dit à son chef qu'il a arrêté une limousine roulant à 170.
- Où est le problème ? Bouclez-le ! dit le chef.
- Je ne pense pas qu'on puisse faire ça, c'est quelqu'un de très important, dit le policier.
Le chef s'exclame :
- Il n'y a pas de raison !
- Non, je veux dire réellement important, dit le policier.
- Qui avez-vous coincé ? Le maire ?
- Plus gros.
- Un député ?
- Beaucoup PLUS GROS.
- Le président ?
- Plus GRAND.
- Bien ! Dites-moi qui c'est !
- Je pense que c'est Dieu lui-même !
- Vous vous foutez de ma gueule ???? Qu'est-ce qui vous fait croire que c'est Dieu ?????
- Il a le Pape comme chauffeur....
05:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 06 février 2008
Viagra
Un gars rentre dans une pharmacie.
- Bonjour, je voudrais du Viagra.
- Oui monsieur. Combien en voulez-vous ?
- Oh... Très peu... 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en 4.
- Heu... Si je peux me permettre monsieur, j'ai bien peur qu'une si petite dose soit insuffisante pour maintenir une raideur acceptable durant assez longtemps...
- Olalala, je vous arrête ! Ça n'a rien à voir avec ça ! Moi, j'ai plus de 80 ans et tout ce que je veux, c'est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles...
05:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 février 2008
Chat alors !
Un mari qui hait le chat de sa femme décide de l'emmener en voiture à 20km de là.
Il l'abandonne et retourne à la maison, à son arrivée le chat l'attend sur le pas de la porte.
Nerveux il reprend le chat et l'emmène à 40 km de là puis l'abandonne de nouveau, à son arrivée à la maison le chat l'attend sur le pas de la
porte.
Furieux il reprend le chat et fait 10 km par la droite, puis 25 par la gauche, 30 km vers le Nord, et 25 km vers le Sud. Il abandonne le chat
et repart.
Au bout d'un moment il appelle sa femme avec le portable :
- Chérie, juste une question, le chat est-il là?
- Oui il vient d'arriver pourquoi ?
- Passe moi ce connard au téléphone, je suis perdu.
16:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 février 2008
test
Celui-ci lui montre une feuille avec des taches de couleur (le fameux test de Rorschach):
- Que voyez-vous sur cette feuille ?
- Je vois une femme nue qui se coiffe.
- Et sur cette feuille que voyez-vous ?
- Une femme nue allongée sur son lit.
- Et sur celle-ci ?
- Une femme nue qui marche dans la rue.
Après un instant de réflexion, le psy conclut :
- Monsieur, je crois que vous êtes un pervers sexuel.
- Mais enfin, c'est vous qui n'arrêtez pas de me montrer ces images dégoûtantes...
04:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 30 janvier 2008
Paradis
Jean-Marie, Ségolène et le petit Nicolas sont aux portes du Paradis.
Et Dieu les interroge:
- Que croyez-vous ?
- Je crois, dit Jean-Marie, que la France sera sauvée!
- Bien, dit le Tout Puissant, assieds-toi à Ma Droite, Jean-Marie !
- Et toi, Ségolène, que crois-tu ?
- Moi, je crois tout ce que Vous voulez, du moment que Vous votez pour moi
!
- Viens, Ségolène, assieds-toi à Ma Gauche !
- Et toi, Mon petit Nicolas, que crois-tu ?
- Excusez-moi, mais je crois que vous êtes assis à ma place.
09:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 27 janvier 2008
Taxi
Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s'arrête à quelques centimètres de la vitrine d'un magasin !
Pour quelques instants c'est le silence et le chauffeur déclare, d'une voix tremblante :
- Je regrette, mais vous m'avez vraiment fait peur !
Le passager s'excuse en disant qu'il ne pensait pas qu'un simple touché sur l'épaule pourrait l'apeurer autant.
Le chauffeur répond :
- Ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute. C'est ma première journée de conduite de taxi. Ces 25 dernières années, je conduisais un corbillard...
05:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 janvier 2008
La blague du jour
L'un des deux se propose pour les faire.
Il revient dix minutes plus tard avec dix litres de vin rouge La Villageoise premier cru et une baguette de pain.
Son pote l'interpelle :
- C'est très bien mais qu'allons nous faire de tout ce pain ?
10:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 janvier 2008
Profils
Comme ils passent devant le rayon des préservatifs, le petit garçon demande :
- C'est quoi ça, Papa ?
Le père lui répond d'un ton neutre :
- On appelle ça des préservatifs, fiston. Les hommes les utilisent pour se protéger au cours de rapports sexuels.
- Je vois ! répond le garçon, l'air pensif. Oui, j'en ai entendu parler à l'école.
Il jette un oeil sur le présentoir, saisit une boite de 3 et demande :
- Pourquoi y'en 3 dans cette boîte ?
- Ceux-là sont pour les lycéens, lui répond son père. UN pour le vendredi, UN pour le samedi et UN pour le dimanche.
- Cool ! s'exclame le garçon.
Il remarque une boîte de 6 et demande :
- Alors... Pour qui ils sont ceux-là ?
- Ceux-ci sont pour le étudiants, lui répond son père. DEUX pour le vendredi, DEUX pour le samedi, DEUX pour le dimanche.
- Wouhaaa ! s'exclame le garçon.
- Mais alors qui utilisent ceux-ci ? demande-t-il en brandissant une boîte de 12.
Avec un soupir et la larme à l'oeil, le père lui répond :
- Ceux-là sont pour les hommes mariés... UN pour janvier, UN pour février, UN pour mars...
17:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
Perroquet méchant
Elle appelle le service de réparation et lui demande de passer chez
elle:
- Je laisserai la clé chez la voisine, vous n'aurez qu'à entrer. ! Ne
vous inquiétez pas de mon chien Boby, il est très impressionnant mais
il ne
bougera pas et ne vous fera aucun mal.
- Par contre ne parlez au perroquet sous aucun prétexte.
- j'insiste: NE PARLEZ PAS AU PERROQUET !
Le jour venu le réparateur se pointe, entre et effectivement se
retrouve
nez à truffe avec un énorme clébard, genre croisement d'un mastiff,
d'un
Danois et d'un veau, mais qui a l'air tranquille.
Le gars commence à réparer le lave vaisselle, mais c'est avec le
perroquet qu'il a des problèmes !
Celui-ci n'arrête pas de l'insulter et de le vanner :
" Incapable ! Abruti ! Minable ! C'est comme çà que tu répares chez
Miele ?
Branleur !" etc....
Au bout d'une demi heure, excédé le type se tourne vers le perroquet :
"Tu vas la fermer sac à merde ?"
Et le perroquet répond:
"Boby, attaque !!!"
16:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'est mimi
Une blonde est avec son copain dans une voiture garée à l'abri des regards
indiscrets.
Ils s'embrassent tendrement et langoureusement quand le garçon propose à la
blonde :
- Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde fait la moue, et refuse l'invitation.
Le garçon, courtois, ne brusque pas les choses.
Les 2 amoureux repartent de plus belle dans des embrassades sans fin.
Au bout de quelque temps, le garçon réitère sa proposition :
-Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde ne semble décidément pas d'accord.
Le garçon reste dubitatif, car tout se passe bien et il ne comprend pas les
motifs de son refus.
Il lui demande :
- Mais pourquoi ne veux-tu pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde lui répond :
- Parce que je préfère rester avec toi !!!
13:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 janvier 2008
Il n'y a pas de trous dans le Gruyère.
appellation générique recouvrant plusieurs fromages, dont certains à trous
(l'émmental, par exemple). On peut donc dire qu'il n'y a plus de trous dans
le Gruyère depuis 2001.
18:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 janvier 2008
Rideaux
Une blonde entre dans un magasin de rideaux. Le vendeur lui demande ce
qu'elle cherche.
- Je cherche des rideaux roses, réplique-t-elle.
Le vendeur lui montre un vaste choix de rideaux roses.
Après de longues minutes.... beaucoup d'hésitation.......... elle se décide
enfin pour un rideau fleuri rose.
Le vendeur lui demande:
- Combien de mètres de rideau voulez-vous?
- J'ai besoin de 15 pouces de tissu.
- 15 pouces....!!!!! Êtes-vous certaine?
- Oui, oui j'ai bien mesuré.
- Je n'ai jamais vu une fenêtre aussi petite!!!, répond le vendeur
- C'est pour mon ordinateur, dit-elle.
- Mais votre ordinateur n'a pas besoin de rideau madame!
- Hehoooooooooooo ... J'ai un Windoooooows!
08:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Au théatre
- Tu vois, en bas, au troisième rang à gauche, le type... on dirait Victor Hugo !
Le mari ne répond pas...
- Enfin... tu me réponds... je te dis que le type, on dirait Victor Hugo !!
Excédé, le mari répond :


