mardi, 27 février 2007
Ivresse
Un homme se réveille chez lui avec une énorme gueule de bois. Il se force à
ouvrir les yeux et les premières choses qu'il voit sont un tube d'aspirine et un
verre d'eau sur la table de nuit. Il s'assoit sur le bord du lit et voit ses
vêtements devant lui, bien propres et bien pliés. Son regard fait ensuite le
tour de la chambre et il voit que tout est dans un ordre parfait, impeccablement
propre. L'homme prend deux cachets d'aspirines et remarque alors un post-it sur
la table :
- Chéri, le petit déjeuner t'attend dans la cuisine. Je t'aime.
Rempli de perplexité, il va à la cuisine et voit qu'effectivement, son petit-déjeuner est préparé et le journal du matin posé à côté de son bol.
Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit-déjeuner.
- Dis-moi, fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?
- Oh, tu es rentré a la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir et en prime tu as offert un bel il au beurre noir à maman, pensant que tu te faisais attaquer par des renards...
- Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres et bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table.
- Eh bien, quand maman t'a traîné jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : « Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié ! ».
- Chéri, le petit déjeuner t'attend dans la cuisine. Je t'aime.
Rempli de perplexité, il va à la cuisine et voit qu'effectivement, son petit-déjeuner est préparé et le journal du matin posé à côté de son bol.
Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit-déjeuner.
- Dis-moi, fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?
- Oh, tu es rentré a la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir et en prime tu as offert un bel il au beurre noir à maman, pensant que tu te faisais attaquer par des renards...
- Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres et bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table.
- Eh bien, quand maman t'a traîné jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : « Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié ! ».
04:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Je me suis permis de vous impliquer là... Si le coeur vous en dit...
http://lefoluniversdegastonlebrave.blogspirit.com/
Ecrit par : gastonlebrave | mardi, 27 février 2007
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