mardi, 30 juin 2009
Marseillais et Génie
Un marseillais fait
un jogging sur la plage.
Il trouve sur le sable une vieille bouteille
déposée la par les vagues.
Il arrive a extraire le bouchon, et MAGIE!!!
un génie en sort !!
"Oh putain con", dit le génie qui devait avoir une
origine marseillaise aussi "Ca fait des siècles que je suis plie en boule dans
cette bouteille, et j'en ai le dos tout escagace. Tu m'as délivré, con, je
t'exauce un vu!"
"Un vu. Be, voilà. je vis a Marseille et ma fiancée,
elle fait un stage de 6 mois a Nouille York. Je voudrais que tu me fasses une
autoroute Marseille-N.Y. pour que j'y aille ave ma Simca 1000"
"Putain
con, une autoroute Marseille--N.Y.,tu imagines le boulot, dis. C'est du génie
CIVIL ca! Des tonnes de béton, des cables pour les haubans, des piliers
gigantesques, des propriétés anti-tremblements pour les contraintes marines et
oceaniques et tout le reste. Oh con, je suis pas Bouygues moi ...Ecoutes, je
suis génie et je te dois un voeu, je le sais, mais s.t.p. fais en un
autre.."
"Ben, con, j'ai un autre problème ave ma fiancée. Souvent, j'ai
des disputes avec, et je n'arrive pas a comprendre ce qu'elle veut. Tu peux
m'expliquer ce qui se passe dans la tête d'une femme, toi ?"
Le genie
regarde le marseillais...se gratte la tête... et lui répond:
"Ton
autoroute, tu la veux a 2 ou a 3 voies?"
03:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Révélations sur la guerre en Irak
Saddam Hussein buvait tranquillement un apéritif dans sa véranda lorsque le téléphone sonna.
- Bonjour M. Hussein. Ici c'est Yann du FLB-ARB. Nous avons décidé de vous déclarer la guerre.
- Soyez raisonnable Yann répondit Saddam Hussein en riant. Vous les Bretons vous n'avez aucune chance. J'ai un millier d'avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler la Bretagne au napalm si je veux et quand je veux...
- OK attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.
Une minute après, il revient.
- Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler la Bretagne avec le temps qu'il fait en ce moment, vous n'y arriverez pas.
- Mais j'ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
- OK, attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.
Une minute après, il revient.
- En ce qui concerne les véhicules, j'ai une 205 et mes amis ont aussi des voitures et même des motos. Finalement vos tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre.
- Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?
- Une bonne dizaine, rien qu'en comptant ceux de Dirinon de Pencran et de Loperhet. Et en appelant ceux de Landerneau et ceux de Plougastel, on peut se retrouver à cinquante vite fait.
- Moi, répond Saddam Hussein, j'ai plus de cinquante mille soldats bien entraînés, armés jusqu'aux dents.
- OK attendez deux secondes M. Hussein, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.
Une minute après, il revient
- Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne vous déclarons pas la guerre.
- Très bien... Et qu'est ce qui vous a fait changer d'avis demande alors Saddam Hussein.
- Eh bien, ce sont vos cinquante mille soldats... Tout compte fait, nous n'avons pas les moyens d'entretenir autant de prisonniers.
03:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 29 juin 2009
Saint Marx
Saint Pierre lui dit "A votre façon, vous avez tenté d'améliorer le sort de l'humanité, mais bon, vous êtes beaucoup trop athée, je suis obligé de vous envoyer en enfer".
Et Marx se retrouve en enfer.
Deux semaines plus tard, Satan passe un coup de fil à Saint Pierre:
- Allo, ça va mon vieux ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Ouai, ça va... sauf pour le nouveau, là, le Marx que tu m'a envoyé il y a 15 jours
- Ben quoi, c'est quoi le blem ?
- Il m'a foutu une de ces pagailles ici, si tu savais: il a créé un syndicat et les démons se révoltent, ils exigent la clim, ils crient "non aux cadences infernales". Pffff, j'en peux plus
- Oui, mais qu'est-ce que tu veux que j'y fasse, moi ?
- Ben je me suis dit que je pourrais te l'envoyer au Paradis quelques temps. L'ambiance là haut est plus calme, plus sereine, plus lénifiante, tu vois. Ça lui ferait du bien, ça le calmerait.
- Bof, je suis pas sûr, mais bon, si tu veux, je peux te rendre ce service. C'est bien parce que c'est toi qui me le demande.
Et Marx se retrouve au Paradis.
Et Satan n'entend plus parler de Marx. Pendant un mois, deux mois. Au bout du troisième mois, il appelle Saint Pierre pour avoir des nouvelles:
- Allo, ça va mon vieux ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Oui ça va, et toi ça va ?
- Oui, oui. Mais dis moi, tu ne m'a pas renvoyé Marx. Ça se passe bien avec lui ?
- Ah oui, super. Tous les anges le trouvent cool. Il est très cultivé tu sais, une conversation toujours passionnante.
- Ah bon! Alors tu veux bien le garder là haut ?
- Oui, pas de problème, tout le monde s'entend bien avec lui, il est charmant.
- Mais quand même, c'est un athée... ça ne vous pose pas de problème ?
- Ben non, pourquoi ?
- Et Dieu, qu'est-ce qu'il en pense ?
- Dieu ? quel Dieu ?
02:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 27 juin 2009
Pays fertile
Un touriste a
Ajaccio prend contact avec l'autochtone :
C'est un bien beau pays que
vous habitez là.
- Ouais... on peut dire comme ça.
- Et de la
belle terre...bien grasse...fertile.
- Peu ! pensez-vous...y-a rien qui
pousse ici.
- Vous me surprenez. Je suis moi-même agriculteur sur le
continent et je suis sur que ici, si on plante,
- Ah ben évidement, si
on plante, alors...
07:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La pire journée de ma vie
Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu'elle termine en disant :
- Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père.
Le papa demande :
- Pourquoi dis-tu au revoir grand-père ?
La petite fille dit :
- Je ne sais pas papa, ça me semblait la seule chose à dire.
Le lendemain, le grand-père meurt. Le père se dit que c'est une étrange coïncidence.
Quelques mois plus tard, le père couche sa fille et écoute ses prières qui se terminent par :
- Protège ma maman, protège mon papa et au revoir grand-mère.
Le lendemain, la grand-mère meurt.
Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l'au-delà.
Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de lui raconter une histoire, il écoute ses prières :
- Protège ma maman et au revoir papa.
Réellement choqué, l'homme ne dort pas de la nuit et va au travail très tôt le matin.
Nerveux toute la journée, il regarde sa montre sans arrêt et reste à son bureau jusqu'au minuit.
A minuit, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.
Sa femme étonnée lui dit :
- C'est bien la première fois que tu rentres si tard du travail. Que s'est-il passé ?
- J'ai passé la pire journée de ma vie, mais n'en parlons plus.
Et elle répond :
- Tu as eu une mauvaise journée, mais tu n'imagines pas ce qui m'est arrivé... Ce matin, le facteur est tombé raide mort devant notre porte.
07:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 24 juin 2009
Rebondissements
Le jeune Cédric se
réveille en pleine nuit à cause du bruit qui émane de la chambre de ses parents.
Il se lève discrètement et va observer la scène intime...
Le
lendemain matin, au petit déjeuner, il demande à maman:
"Pourquoi tu
rebondissais sur Papa, hier ?"
La mère, gênée, improvise:
"Tu
sais, comme Papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !"
Le bambin réfléchit deux secondes et dit:
"ça ne marchera jamais
!"
Sa maman, amusée, lui demande:
"Et pourquoi, ça ne marcherait
pas selon toi, Cédric ?"
Le bambin explique:
"Parce que quand tu
vas faire les courses, le samedi après-midi, il y a une dame qui vient et qui
regonfle Papa."
03:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 23 juin 2009
Tour de vaisselle
Dans une famille
complètement "je-m'en-foutiste", le père, la mère et la fille sont en train de
se disputer pour savoir lequel des trois fera la vaisselle.
Or ce soir,
le fiancé de la fille doit passer, et il y a donc plus de vaisselle que
d'habitude.
Pour savoir qui fera la vaisselle ce soir, le père a une
solution :
Bon, voici ce qu'on va faire: le prochain qui parle fait la
vaisselle!
La mère et la fille hochent la tête, pour dire qu'elles sont
d'accord.
Dehors, le fiancé arrive, sur son vieux vélo rouillé qui fait
"couic-couic" à chaque tour de roue.
Il pose son vélo contre le mur,
pousse la porte:
- Bonsoir tout le monde !
Un peu surpris par ce
silence, il se met à table à côté de sa fiancée.
La mère sert la
soupe...
- Fameuse votre soupe !
Toujours aucune réponse.
Quoi qu'il dise, personne ne répond.
Il a alors une idée pour
les faire réagir : il met une main sur la cuisse de sa fiancée.
Aucune
réaction.
Il lui tripote les seins.
Aucune réaction non plus. Il
dit :
- Mais c'est fou ! Qu'est-ce qu'il faut que je fasse ??
Il
lève la fille, l'assied sur la table, lui soulève la jupe, et badaboum!
Quand il a fini, la fille se rassied et recommence à manger.
Il
explose:
- C'est pas possible, vous êtes une bande de fous!
En
colère, il quitte la table, enfourche son vélo et s'en va.
"Couic-couic-couic".
- Quelle bande de fous ! "couic-couic" Je prends
leur fille sur la table et ils ne disent rien! "couic-couic". Tiens! Je suis sûr
que si je m'étais fait la mère, ils n'auraient rien dit non
plus.
"couic-couic "
... La mère...?
Hop, il fait
demi-tour, et "couic-couic-couic" il est de retour!
Il pousse la porte,
va vers la mère, la penche sur la table, soulève la robe, et rebelote.
Puis il ressort avec un rire dément...
- "Couic-couic", quelle
famille ! "couic-couic", et ce putain de vélo qui fait un bruit pas possible !
"couic-couic" j'en peux plus ! Il faut que je fasse quelque chose, ce
"couic-couic" me rend dingue!
Demi-tour, il retourne chez la famille,
pousse la porte et :
- Vous n'auriez pas de la vaseline ?
Alors le
père se lève: "OK... OK... Je fais la vaisselle."
04:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dernière volonté
Ça se passe dans un avion. Tout à coup, on entend le commandant de bord annoncer d'une voix tremblante que l'avion va s'écraser dans 10 mn.
A ce moment, une fille très moche se lève et commence à crier:
- Non, non, je ne veux pas mourir ! Je suis trop jeune et encore vierge ! J'ai 25 ans et je ne sais pas ce que c'est qu'être une femme. J'aimerai juste savoir ce que ça fait ! Est-ce que quelqu'un dans l'avion peut me montrer ce que ça fait d'être une femme ?
Les gens qui étaient au bord de la panique se calme et passent au mutisme le plus complet.
A ce moment, un gars superbe se lève, un mélange de Brad Pitt, Johnny Depp et Jean Sarkozy et dit:
- Moi, je peux vous faire vous sentir une femme.
Il s'avance vers la fille, enlève les boutons de sa chemise un à un, l'enlève, dévoilant un torse de Chippendale tandis que la fille le dévore des yeux. Le gars lui tend sa chemise et en la regardant droit dans les yeux dit :
- Lave-moi ça et magne-toi le cul !
03:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 19 juin 2009
Le ventriloque
Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couvert.
Le lendemain, le gars qui voudrait remercier le paysan, constate qu'il n'a pas un rond en poche, mais comme il est ventriloque, il décide de lui faire un petit tour en guise de remerciements.
Le gars va vers une poule et lui dit:
- Salut Madame la poule ! Comment ça va ?
La Poule:
- Bonjour Monsieur, ça va bien, il y a juste le paysan qui me pique mes oeufs, mais autrement ça va...
Le paysan, estomaqué :
- Dedieu!!! vous faites parler les poules ?
Le gars :
- Oh, pas rien que les poules, regardez:
Il va vers la vache.
- Salut la Vache, comment ça va ?
La Vache :
- Bonjour Monsieur, ça va, il y a juste le paysan qui me tire mon lait tout les matins, mais sinon ça va...
Le Paysan :
- Crévindiou !!! les vaches aussi ?
Le gars:
- Oh tous les animaux, regardez celle-ci:
Il va vers la chèvre et fait:
- Bonjour Madame la chèvre!
Alors le paysan tout affolé dit au gars:
- L'écoutez pas! C'est une menteuse!!!
04:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 15 juin 2009
Cours de math
Le soir il demande à son père de lui expliquer, parce qu'il n'a pas tout compris.
Le père :
- Bon écoute Nicolas, c'est simple: imagine quatre personnes dans un autobus. Si à l'arrêt suivant, huit personnes descendent, alors il faut qu'il y en ait quatre autres qui montent pour qu'il n'y ait plus personne dans le bus...
16:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

